JSK : Soukkou, l'attaquant du PAC tout proche de signer
Contacté depuis le début juin, l'ailier du Paradou AC pourrait s'engager d'un jour à l'autre. Mais la JSK doit encore convaincre le PAC sur le prix.
La Kabylie retient son souffle pour une signature qui ne se compte plus en jours, mais en heures. Mustapha Djabril Soukkou, ailier du Paradou AC, est devenu la priorité affichée des dirigeants de la JSK, et tout indique que le dossier touche à sa fin.
Un dossier qui s'accélère
Les contacts entre la direction kabyle et le joueur remontent au début du mois de juin. Depuis, les choses se sont précisées. Une première offre a été transmise au Paradou AC pour racheter le contrat de l'ailier, le club algérois a répondu par une contre-proposition, et les deux parties seraient désormais sur le point de trouver un terrain d'entente. À la JSK, on espère un accord d'un jour à l'autre.
À la JSK, un transfert ne se conclut jamais sans suspense. Le club a déjà bouclé l'arrivée de Toufik Cherifi, en provenance du Club Africain, et celle de Badis Bouamama, ramené de l'ESBA. Le recrutement de Soukkou viendrait confirmer une volonté claire : reconstruire vite et frapper fort sur le marché.
Le profil qui séduit le Djurdjura
Pourquoi Soukkou ? Parce qu'il incarne le type de joueur dont la JSK a manqué : un ailier capable de déborder et de peser sur les défenses. La saison passée, il a inscrit quatre buts sous les couleurs du Paradou AC, ce laboratoire à talents qui a déjà offert tant de noms au football algérien. Son nom circulait d'ailleurs dans plusieurs cabinets de l'élite, signe que la concurrence ne dormait pas.
Soukkou a le profil, la JSK a l'urgence. Pour le directeur technique et sportif Mansouri, comme pour le président Boudedja, l'enjeu dépasse une simple recrue : il s'agit de relancer une dynamique et de rendre au public kabyle des raisons d'y croire. Le Paradou, fidèle à sa réputation, ne brade jamais ses pépites, et c'est précisément là que la négociation s'est jouée.
Un mercato qui dit beaucoup
Derrière ce dossier, il y a une intention. La JSK ne veut pas subir le marché, elle veut le devancer. Cibler un ailier formé au PAC, négocier pied à pied avec un club réputé pour la qualité de sa formation, c'est afficher une ambition assumée. Et soyons francs : recruter vite ne suffit pas, recruter juste, voilà le vrai défi.
La diaspora kabyle, de Tizi Ouzou à Paris, suit ces tractations avec la même fièvre. Car la JSK n'est pas un club comme les autres : chaque signature y est lue comme une promesse, chaque échec comme une blessure. Soukkou, s'il signe, héritera d'un maillot lourd à porter mais magnifique à défendre.
Reste la dernière ligne droite, celle des chiffres et des signatures. Si les deux clubs s'accordent comme annoncé, l'ailier deviendra le visage offensif d'un projet en reconstruction. La question n'est plus vraiment de savoir s'il viendra, mais ce qu'il fera de cette page kabyle qui s'ouvre.
_Source : Compétition.dz_
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