Sadi confirme le cap espagnol devant le bureau fédéral
Le président de la FAF a officialisé l'orientation vers un technicien ibérique, pendant que huit CV sont épluchés et que les informations divergent sur l'identité du favori.
Ce n'est plus une fuite de presse, c'est une position officielle. Walid Sadi a confirmé devant le bureau fédéral l'orientation résolue de la FAF vers l'école espagnole pour désigner le successeur de Vladimir Petkovic, rapporte Fennec Football. Le président de l'instance assume ainsi publiquement le cap que nous documentions depuis plusieurs jours, transformant une préférence supposée en doctrine assumée. Pendant ce temps, le travail de sélection avance : selon DZfoot et Afrik-Foot, huit CV d'entraîneurs étrangers sont passés au crible par le collège technique. Reste la question à un million de dinars : qui est le favori ?
Une clarification qui a de la valeur
Commençons par saluer la méthode, car elle tranche avec les habitudes. En officialisant l'orientation devant l'organe dirigeant plutôt que de laisser prospérer les rumeurs, Sadi fixe un cadre : exit les candidatures hors profil, les pressions pour des pistes locales et les ballons d'essai médiatiques. Le portrait-robot est désormais public et cohérent avec les critères filtrés tout l'été, un technicien étranger francophone, hors filière française, porteur de la méthode qui vient de dominer le monde. Et soyons francs : dans un pays où chaque nomination de sélectionneur tourne au concours de réseaux, une doctrine affichée est déjà une protection.
Huit CV, trois finalistes, et des versions qui divergent
Sur les noms, la prudence s'impose, et nous préférons vous le dire clairement plutôt que d'affirmer ce que personne ne sait. Selon Romain Molina, Rafael Benítez constituerait la piste prioritaire, avec José Peseiro et Roberto Martínez en repli ; DzBallon évoque cinq profils étudiés et une short-list de trois ; Afrik-Foot, qui confirme les huit CV épluchés, souligne des informations contradictoires sur l'identité du grand favori. Ces versions ne s'excluent pas, elles racontent une négociation en cours où chaque camp distille sa vérité. Une chose est certaine : le calibre des noms cités, du vainqueur de Ligue des champions aux finalistes de CAN, place cette recherche à un niveau d'ambition inédit pour le banc algérien.
Le paramètre qui tranchera : la disponibilité immédiate
Car le calendrier reste le juge suprême. La réception de la Zambie arrive le 21 septembre, dans six semaines, avec une liste à composer dans un vestiaire bouleversé par le mercato et des automatismes à créer avec le staff déjà signé autour d'Antar Yahia. Un grand nom qui négocie six semaines vaut moins qu'un très bon profil opérationnel sous quinze jours. Les fédérations qui réussissent leurs nominations sont celles qui savent arbitrer entre le CV rêvé et le technicien disponible ; celles qui échouent sont celles qui poursuivent un fantasme jusqu'à la veille du match.
La semaine de vérité
Entre la confirmation présidentielle, le travail du collège technique et l'urgence du calendrier, tout converge vers une annonce dans les prochains jours. Le jour où le nom tombera, on jugera sur trois critères simples : la méthode, la disponibilité, et l'adéquation avec la génération Maza. L'école est choisie. Reste à trouver le maître.
*Sources : Fennec Football, DZfoot, Afrik-Foot, Romain Molina, DzBallon*
Réactions (0)
Soyez le premier à réagir !





