CRB : Kaâssis séduit Maâloul lors du stage de Tabarka
En Tunisie, Djaber Kaâssis a marqué des points auprès de Nabil Maâloul. Assez pour bousculer une hiérarchie déjà encombrée au milieu de terrain ?
Kaâssis marque des points, la concurrence veille
Le stage estival du CR Belouizdad à Tabarka, en Tunisie, a livré un premier enseignement. Djaber Kaâssis, milieu de terrain formé au Paradou AC, a attiré l'œil de Nabil Maâloul durant cette phase de préparation. Un signal encourageant pour un joueur qui veut s'imposer, mais qui devra tenir la distance face à un entre-jeu bien fourni.
Lors du match amical contre Al Hazm, Kaâssis a été le seul élément de l'équipe à disputer les deux mi-temps. Un temps de jeu qui en dit long. Le technicien tunisien a apprécié son rôle dans la récupération et la distribution du ballon, deux registres attendus d'un milieu relayeur. Sur ce type de rendez-vous de reprise, la charge de travail donnée à un joueur reste un indice précieux des intentions du staff.
Ce crédit n'a rien d'anodin quand on connaît le parcours récent de l'ancien capitaine du Paradou. La saison passée, Kaâssis avait manqué la préparation du groupe en raison de tracas administratifs. Malgré ce retard, il avait fini par cumuler l'un des temps de jeu les plus élevés de l'effectif. Une régularité qui plaide en sa faveur au moment de rebattre les cartes.
Reste que le milieu belouizdadi ne manque pas de bras. Les recrues arrivées cet été ont densifié un secteur déjà disputé, et Maâloul dispose désormais de plusieurs profils pour le même couloir de jeu. Kaâssis le sait : séduire lors d'un stage ne vaut pas contrat de titulaire. La vraie hiérarchie se dessinera sur la durée, entre les matches amicaux et les premières journées de championnat.
Plusieurs éléments joueront dans la balance pour départager les prétendants :
- la capacité à enchaîner sans blessure après un long exercice ;
- l'adaptation au style de jeu voulu par Maâloul ;
- la complémentarité avec les autres milieux de l'effectif.
Pour le Chabab, ce type de dossier interne vaut souvent plus qu'une signature clinquante. Un joueur déjà rodé au club, qui connaît la maison et coche les cases techniques du coach, peut se révéler une solution solide. Kaâssis a posé une première pierre à Tabarka. La suite dira s'il transforme cet élan en statut durable, ou si la concurrence le renvoie dans la rotation. Le débat est lancé.
_Source : Compétition_
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