Aouar bloqué à Al-Ittihad avant le Mondial 2026
Courtisé en Europe, Houssem Aouar voit son club saoudien fermer la porte à tout départ. Entre titres et exil doré, l'Algérien doit-il vraiment partir ?
Quand un club refuse de vendre un joueur, c'est souvent le plus beau des compliments. Houssem Aouar vient d'en recevoir un : Al-Ittihad a balayé les rumeurs entourant son départ, malgré l'intérêt affiché par plusieurs formations européennes. À Djeddah, on ne lâche pas son milieu de terrain.
Une porte fermée à double tour
Selon le quotidien saoudien Okaz, le contrat d'Aouar avec Al-Ittihad court jusqu'en juillet 2028 et aucune discussion concernant un éventuel transfert n'est à l'ordre du jour. Le message est limpide. L'Arabie saoudite l'a payé pour rester, pas pour partir. Le club tient l'un de ses cadres et entend bien le conserver, peu importe les regards venus d'Europe.
Un an pour tout gagner
Arrivé de l'AS Roma en juillet 2024, l'international algérien n'a pas mis longtemps à peser. Il a largement contribué au doublé championnat-Coupe du Roi décroché lors de la saison 2024-2025. En quelques mois, Aouar est passé du statut de recrue à celui de pilier. Aouar a tout gagné en un an, sauf peut-être l'Europe.
L'Europe en filigrane
C'est là que se niche le débat. À 27 ans, dans la fleur de sa carrière, certains estiment qu'un talent de sa trempe a sa place dans un grand championnat européen, là où se jugent les meilleurs. D'autres rappellent qu'il y gagne des titres, de l'argent et un rôle central, ce que tous les clubs européens ne lui offriraient pas. Le talent appelle l'Europe ; le contrat le retient à Djeddah.
Cap sur le Mondial
En attendant que ce dossier se décante, Aouar a d'autres priorités. Il vient de rejoindre Alger et le centre de Sidi Moussa pour préparer le Mondial 2026, qui se disputera du 11 juin au 19 juillet. La sélection a besoin de sa qualité technique et de sa science du jeu entre les lignes. Une grande compétition peut d'ailleurs raviver l'intérêt des courtisans, ou conforter son confort saoudien.
Reste une certitude : Aouar maîtrise une partie de son destin, mais pas toute. Le contrat est un filet de sécurité autant qu'une chaîne. À lui de décider, le jour venu, si la stabilité vaut mieux que le frisson du très haut niveau européen. En attendant, le maillot vert passe avant tout.
*Source : Compétition.dz / Okaz*
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