Leipzig s'invite dans le dossier Amoura
Des bruits de couloir prêtent au club allemand un intérêt pour l'attaquant algérien, que Wolfsburg veut vendre 30 millions. Un prétendant de plus dans un feuilleton déjà dense.
Le feuilleton Amoura vient de gagner un épisode de plus, et un prétendant de poids. Selon des bruits de couloir apparus ce samedi et évoqués par La Gazette du Fennec, le RB Leipzig serait tenté par le recrutement de l'attaquant international algérien, poussé vers la sortie par la relégation de Wolfsburg. L'information, qu'aucune source officielle n'est venue confirmer à ce stade et qui appelle donc la prudence d'usage, s'ajoute à une liste de courtisans déjà dense : Rennes, qui en a fait sa cible prioritaire, Everton, Benfica et Stuttgart. Le marché de l'été algérien tient décidément son dossier le plus embouteillé.
Pourquoi la piste Leipzig aurait du sens
Sur le papier, la logique existe, et c'est ce qui rend la rumeur crédible. Leipzig reste l'un des recruteurs les plus méthodiques d'Europe, spécialiste des attaquants de vitesse achetés avant leur pic et revendus au sommet, et le profil d'Amoura, verticalité, percussion, appels en profondeur, correspond trait pour trait au cahier des charges du pressing à la mode saxonne. Rester en Bundesliga éviterait par ailleurs toute adaptation, un argument que Stuttgart faisait déjà valoir. Une opération intra-allemande autour des 30 millions réclamés par Wolfsburg n'aurait rien d'extravagant pour un club de ce calibre. Et soyons francs : dans la carrière d'un attaquant rapide, Leipzig est souvent la meilleure école de la dernière décennie.
Un embouteillage qui commence à poser question
Reste que l'accumulation de prétendants sans dénouement interroge. Voilà des semaines que le dossier empile les noms, Rennes et le feu vert de Franck Haise, Benfica revenu à la charge, Everton et ses moyens, sans qu'aucune offre ne franchisse la ligne des exigences de Wolfsburg. Les représentants du joueur négocient toujours le montant de départ avec la direction allemande, préalable à tout choix de destination. Pendant ce temps, la préparation avance, la reprise approche, et l'attaquant s'entraîne avec un club de deuxième division qu'il ne veut plus servir, clause de réduction salariale de 35 % en prime. Une chose est certaine : chaque semaine d'attente coûte plus cher au joueur qu'à tous les clubs réunis.
Le compte à rebours algérien
Car derrière le feuilleton de club se joue l'enjeu qui nous concerne : l'état de l'arme offensive numéro un des Verts à sept semaines de la Zambie et du début des éliminatoires de la CAN 2027. Un Amoura fixé tôt, intégré à une préparation complète, arrivera lancé au premier rassemblement du nouveau cycle ; un Amoura transféré le 31 août débarquera en rodage au pire moment. Le futur sélectionneur, que la FAF cherche activement, héritera de ce dossier comme premier casse-tête offensif.
Un dénouement forcément proche
Entre les prétendants qui se multiplient et un vendeur pressé d'assainir ses comptes après la relégation, tous les ingrédients d'une accélération sont réunis pour les prochains jours. Le jour où l'offre à 30 millions tombera, qu'elle vienne de Saxe, de Bretagne ou de Lisbonne, tout ira très vite. En attendant, une seule certitude dans ce dossier fou : personne ne doute du talent, tout le monde attend le chèque.
*Sources : La Gazette du Fennec, DzBallon, Footalgérien*
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