Belghali va bel et bien quitter Vérone
Le départ du latéral algérien est désormais tenu pour acquis, seule la destination reste ouverte. Entre la Fiorentina, Milan et les autres courtisans, l'été s'accélère.
Le suspense ne porte plus que sur le maillot. Selon toute vraisemblance, Rafik Belghali va quitter le Hellas Vérone lors de ce mercato estival, affirme La Gazette du Fennec, confirmant ce que la logique commandait depuis la relégation du club en Serie B. À 24 ans, auteur d'un Mondial qui a fait exploser sa cote, le latéral droit des Verts entre dans la dernière ligne droite de l'été le plus important de sa carrière. Reste à savoir où il posera ses valises, et la liste des prétendants n'a cessé de s'allonger.
Un départ écrit d'avance, une vente à maximiser
Rappelons la mécanique du dossier. Relégué, l'Hellas doit vendre ses actifs les plus valorisables pour assainir ses comptes, et Belghali trône tout en haut de la liste avec un ticket réclamé autour de 15 millions d'euros, montant qui ferait de lui l'un des défenseurs algériens les plus chers de l'histoire. Chaque semaine de préparation qui passe rapproche l'échéance : aucun club relégué ne fait démarrer la Serie B avec un joueur que toute l'élite s'arrache, et le joueur lui-même n'a aucun intérêt sportif à découvrir la deuxième division italienne à l'aube du nouveau cycle des Verts. Et soyons francs : dans ce dossier, tout le monde veut la même chose, il ne manque que le chèque.
La carte des courtisans, entre certitudes et rumeurs
Le paysage des prétendants s'est structuré au fil de l'été. La Fiorentina, passée devant Milan dans nos dernières informations, reste le courtisan le plus déterminé, avec l'argument d'une place de titulaire quasi garantie dans un club européen. L'AC Milan conserve son pouvoir d'attraction, San Siro ne se refusant jamais facilement, tandis que Bologne poursuit sa veille intelligente et que les noms de la Roma, de la Juventus et d'autres ont circulé selon les fenêtres. Cette concurrence sert d'abord Vérone, qui peut faire monter les enchères, mais elle valide surtout un constat : le championnat le plus tactique d'Europe a adopté le piston algérien. Une chose est certaine : quel que soit l'élu, Belghali jouera en Serie A l'an prochain, et c'est l'essentiel.
Le critère qui doit tout trancher
Pour le joueur, la grille de lecture ne change pas depuis le début : le temps de jeu d'abord, le blason ensuite. Une saison de titulaire à Florence ou Bologne vaudra toujours mieux qu'une rotation prestigieuse à Milan, surtout à quatorze mois d'une CAN 2027 où le couloir droit des Verts repose désormais sur ses épaules, l'ère des solutions de fortune étant refermée. Son Mondial solide, où il fut l'une des rares satisfactions, a prouvé qu'il tenait le niveau international : il lui reste à choisir l'environnement qui le fera passer du statut de révélation à celui de valeur sûre.
Un dénouement pour bientôt
Avec la reprise de la Serie A fixée à la fin août, les directions italiennes vont devoir sortir du bois rapidement. Le jour où l'officialisation tombera, l'Algérie saura dans quel stade suivre son latéral chaque week-end. En attendant, une certitude réjouit déjà : il y a un an, Belghali était un pari de Vérone. Aujourd'hui, il est une enchère. C'est toute la différence qu'un Mondial peut faire.
*Sources : La Gazette du Fennec, DZfoot, Compétition*
Réactions (0)
Soyez le premier à réagir !





