Mahrez : Italie, Turquie, USA, Qatar, quelle destination ?
Toujours sous contrat à Al-Ahli, l'ailier algérien voit son nom circuler sur quatre marchés. Son prochain choix relèvera de l'envie, plus de la nécessité.
Riyad Mahrez a beau avancer en âge, il n'a rien perdu de son pouvoir d'attraction. À 35 ans, l'ailier algérien fait encore tourner les têtes sur quatre marchés à la fois.
Sous contrat à Al-Ahli en Arabie saoudite, l'ancien magicien de Manchester City voit son nom circuler bien au-delà du Golfe. L'Italie, la Turquie, les États-Unis et le Qatar suivraient sa situation, chacun avec son argument. De quoi transformer un été de fin de carrière en véritable marché aux enchères.
Un aimant à convoitises
Qu'un joueur de 35 ans soit courtisé sur autant de fronts en dit long sur son statut. Mahrez n'est pas un pari, c'est une garantie de spectacle, d'expérience et d'images. Un joueur qu'on courtise sur quatre continents n'a plus rien à prouver. Chaque destination y voit son intérêt : rayonnement, billetterie, transmission aux plus jeunes.
Quatre marchés, quatre projets
L'Italie offrirait un retour vers un football exigeant et une vitrine européenne. La Turquie, un public bouillant et une ferveur qui colle à son tempérament. La Major League Soccer, un projet de vie et une exposition mondiale sur un marché en pleine croissance. Le Qatar, enfin, la continuité d'un football du Golfe qu'il connaît déjà. Quatre philosophies, une seule question : que veut encore vivre Mahrez sur un terrain ?
À 35 ans, Mahrez choisit encore, il ne subit pas.
Un joueur qui pèse encore
Ce qui frappe, c'est que l'intérêt ne relève pas de la nostalgie. Mahrez reste réputé pour sa qualité de passe, son pied gauche soyeux et sa science du dernier geste. Là où beaucoup de trentenaires misent sur le physique, lui s'appuie sur l'intelligence : le bon appel, le bon tempo, la passe que personne n'a vue. Des qualités qui vieillissent bien, et qui expliquent qu'on le réclame encore sur plusieurs continents.
Que reste-t-il à écrire ?
Pour la diaspora algérienne, chaque étape de Mahrez reste un rendez-vous. De Leicester à Manchester, il a incarné la réussite d'un enfant de Sarcelles devenu champion d'Afrique et d'Angleterre, héritier assumé de la lignée Belloumi-Madjer. Le prochain choix ne sera pas dicté par la nécessité mais par l'envie. Et c'est peut-être là que réside son luxe : décider, encore, du décor de ses dernières années.
Le dernier chapitre de Mahrez sera un choix, pas un exil.
Une chose est certaine : là où il posera ses valises, les projecteurs suivront. Reste à savoir quel drapeau flottera derrière sa prochaine célébration.
*Source : El Moudjahid*
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