Belghali affiche l'ambition de l'Algérie au Mondial 2026
En zone mixte avant Bolivie-Algérie, le jeune latéral et Abada ont posé des mots forts sur le rendez-vous américain. La nouvelle garde n'a pas froid aux yeux.
Il y a des paroles qui pèsent plus lourd que des promesses. Avant le match de préparation entre la Bolivie et l'Algérie, programmé aux États-Unis, Rafik Belghali et Abada se sont exprimés en zone mixte. Deux voix de la nouvelle vague des Verts, deux discours tournés vers un seul horizon : la Coupe du monde 2026.
La nouvelle garde prend la parole
Le message est clair : cette génération ne vient pas aux États-Unis pour faire de la figuration. Belghali, qui s'est imposé par sa fraîcheur et son énergie sur le côté, a affiché l'ambition d'un groupe décidé à réaliser un beau parcours sur la scène mondiale. À ses côtés, Abada a porté le même état d'esprit. Quand les jeunes parlent sans trembler, c'est souvent que le vestiaire respire la confiance.
Une préparation grandeur nature
Le choix d'affronter la Bolivie n'est pas neutre. Disputer ce test sur le sol américain, là où se jouera le Mondial, permet aux Verts de se familiariser avec les conditions de la compétition à venir. Avant le départ, le groupe a bouclé son dernier galop au Centre technique national de Sidi Moussa, ce camp de base qui a vu grandir tant de générations. On ne prépare pas un Mondial à l'improviste : chaque détail compte, du fuseau horaire à la pelouse.
Le poids de l'héritage
Derrière ces mots d'ambition résonne une histoire. L'Algérie de Belloumi, de Madjer, puis celle de Mahrez, a habitué son public à des rendez-vous mondiaux marquants. La jeune garde le sait : porter ce maillot, c'est hériter d'une exigence. Belghali et ses partenaires n'ont pas connu ces épopées, mais ils en portent le souvenir collectif. Le maillot vert ne se prête pas, il se mérite à chaque sortie.
L'enthousiasme de la diaspora
Pour les supporters d'Alger comme pour ceux de France, de Belgique ou du Canada, entendre cette nouvelle génération assumer ses ambitions a quelque chose de rassurant. La diaspora attend ce Mondial avec une impatience particulière, elle qui vit le football algérien comme un trait d'union entre deux rives. Voir émerger des visages frais et ambitieux ravive l'espoir d'un parcours dont on parlera longtemps.
Les mots sont posés, l'ambition affichée. Reste désormais à transformer ces déclarations en performances, sur le terrain, là où aucun discours ne remplace l'action. La Bolivie d'abord, le monde ensuite.
_Source : Le Soir d'Algérie_
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