EN DIRECT · SCORES⚙ RÉDACTION
← Accueil›Équipe Nationale
Histoire

1er novembre : quand le football portait la Révolution

72 ans après le déclenchement de la Révolution, retour sur l'équipe du FLN, ces joueurs qui ont tout quitté en 1958 pour porter la voix de l'Algérie.

Mohamed Filali· Rédacteur en chef··⏱ 3 min·👁 236587 vues
1er novembre : quand le football portait la Révolution

Photo : Domaine public (Wikimedia Commons)

Le 1er novembre 1954, l'Algérie entrait dans la lutte pour son indépendance. 72 ans plus tard, ce jour reste gravé dans la mémoire de tout un peuple. Et le football algérien, lui aussi, a écrit l'une des plus belles pages de cette histoire.

📊 Sondage
Quel joueur du FLN vous inspire le plus ?
Rachid Mekhloufi
Mustapha Zitouni
Abdelhamid Kermali
0 vote · Cliquez pour voter

Avril 1958 : le grand départ

Au printemps 1958, plusieurs footballeurs algériens évoluant dans les plus grands clubs français disparaissent du jour au lendemain. Ils quittent tout, en secret, pour rejoindre Tunis. Leur mission : former l'équipe du Front de libération nationale et porter la voix de l'Algérie combattante à travers le monde.

Parmi eux, des joueurs au sommet de leur carrière. Rachid Mekhloufi, star de Saint-Étienne, et Mustapha Zitouni, défenseur de Monaco, étaient promis à la Coupe du monde 1958 avec la France. Ils ont choisi l'Algérie.

Des noms entrés dans l'histoire

Aux côtés de Mekhloufi et Zitouni, d'autres noms ont marqué cette épopée : Abdelaziz Ben Tifour, Abdelhamid Kermali, qui mènera plus tard les Verts au sacre continental en 1990, et bien d'autres. Des hommes qui ont renoncé à la gloire, aux contrats et parfois à leur famille pour une cause plus grande qu'eux.

Un ballon au service d'une nation

Pendant plusieurs années, cette équipe a parcouru le monde, du Maghreb à l'Europe de l'Est en passant par l'Asie. À chaque match, le drapeau algérien était hissé, l'hymne national résonnait, avant même que l'indépendance ne soit proclamée. Le football devenait un outil de diplomatie et de reconnaissance.

Et soyons francs : aucun trophée ne vaudra jamais ce que ces hommes ont accompli.

Un héritage pour les Verts d'aujourd'hui

Chaque fois que les Verts entrent sur le terrain, ils portent un peu de cet héritage. Le maillot vert et blanc n'est pas un maillot comme les autres. Il a été défendu par des joueurs qui ont tout sacrifié pour lui.

Une chose est certaine

En ce 1er novembre, le football algérien se souvient. De ses héros, de leur courage et de leur engagement.

Le jour où l'on oubliera l'équipe du FLN, on aura oublié ce que signifie vraiment porter le maillot de l'Algérie.

Gloire à nos martyrs.

📘 Facebook𝕏 Twitter💬 WhatsApp💼 LinkedIn

Réactions (0)

🛡️ Commentaires modérés

Soyez le premier à réagir !

À lire aussi
↓
↑
Aït-Nouri : « Je suis sans voix », s'insurge Michael Brown
Aït-Nouri : « Je suis sans voix », s'insurge Michael Brown
Chiakha, un doublé puis l'insulte de trop
Chiakha, un doublé puis l'insulte de trop
Aït-Nouri : « Je suis sans voix », s'insurge Michael Brown
Équipe Nationale
Aït-Nouri : « Je suis sans voix », s'insurge Michael Brown
Chiakha, un doublé puis l'insulte de trop
Équipe Nationale
Chiakha, un doublé puis l'insulte de trop
Soualhia, le défenseur qui marque
Équipe Nationale
Soualhia, le défenseur qui marque
Belghali sort en boitant, le stage menacé
Équipe Nationale
Belghali sort en boitant, le stage menacé
DJ Snake et Bentalha poussent Maza vers le PSG
Équipe Nationale
DJ Snake et Bentalha poussent Maza vers le PSG